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Ce qu'en disent les médecins formés

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« Installée depuis trois ans, je cherchais une compétence solide, pas une formation continue superficielle. Les quarante heures ont été intenses, mais c'est sans doute ce qui m'a le plus apporté depuis mes études. Aujourd'hui, mes patients suivis pour un SAHOS forment le groupe que je suis avec le plus de rigueur. »

CD
Dr. Claire Delombre
Médecin généraliste
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« Je suis en charge du suivi médical d'une usine agroalimentaire où beaucoup de salariés travaillent en horaires alternés. Les plaintes de fatigue et de baisse de vigilance étaient systématiquement attribuées au travail posté. Cette formation m'a appris à distinguer les effets du rythme de travail d'un véritable SAHOS. En six mois de visites périodiques, j'ai identifié douze cas. Pour ces salariés-là, le problème n'était pas les horaires. »

FA
Dr. Frédéric Aublanc
Médecin du travail
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« Mon exercice est essentiellement chirurgical. Je recevais de nombreux patients atteints de SAHOS que je n'opérais pas, et que j'adressais ensuite en pneumologie. Grâce à cette formation, je peux désormais les prendre en charge moi-même, que ce soit par PPC ou par orthèse, sans interrompre le suivi. Mon dossier patient est enfin cohérent d'un bout à l'autre. »

MC
Dr. Mathieu Corbière
ORL
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« J'avais un patient coronarien, victime d'un infarctus, hypertendu sous quadrithérapie et pourtant mal équilibré malgré une bonne observance. Je soupçonnais un SAHOS depuis un moment sans pouvoir obtenir de confirmation rapide. Après la formation, j'ai pu prescrire moi-même la polygraphie : IAH à 38. Après cinq mois de PPC, sa tension est stabilisée et les crises d'angor nocturnes ont disparu. La prévention secondaire passe aussi par le sommeil. »

IG
Dr. Isabelle Ganivet
Cardiologue
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« Chez plus de la moitié de mes patients diabétiques déséquilibrés, je retrouve en réalité un SAHOS qui n'avait jamais été recherché. Cette formation m'a donné les moyens de l'intégrer systématiquement à ma pratique. Chez les patients mis sous PPC, l'amélioration de l'hémoglobine glyquée est nette, parfois même sans toucher au traitement antidiabétique. »

LP
Dr. Laurent Peyrissac
Endocrinologue
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« À 58 ans, je pensais ne plus avoir besoin de me former sur ce sujet. Ce sont des confrères qui m'en ont parlé. J'ai commencé par simple curiosité, et j'ai terminé convaincu. Le module sur la lecture des polygraphies a mis de l'ordre dans une compétence que je pratiquais jusque-là de façon approximative. »

OS
Dr. Olivier Sabatier
Médecin généraliste